L'Heure du Temps (Blog d'Information sur le Burkina Faso)

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Blaise Compaoré demande l'annulation de la dette

20 ANS DE RENAISSANCE DEMOCRATIQUE

Blaise Compaoré demande l'annulation de la dette

Du 14 au 16 octobre 2007 se tient le colloque international de Ouagadougou sur la démocratie et le développement en Afrique. Le chef de l'Etat, Blaise Compaoré, a présidé le dimanche 14 octobre dernier la cérémonie d'ouverture des trois journées de travaux réunissant des délégations de tous les continents.

C'est une salle de conférences de Ouaga 2000 pleine comme un oeuf qui a servi de cadre à la cérémonie d'ouverture, le dimanche 14 octobre dernier, de la cérémonie d'ouverture du colloque international de Ouagadougou sur la démocratie et le développement en Afrique. Plusieurs délégations d'Afrique et du reste du monde prennent part du 14 au 16 octobre 2007 aux trois journées d'échanges. Le président de la commission du colloque, Salif Diallo, a indiqué que la rencontre se voulait un cadre de dialogue sur l'avenir de l'Afrique qui "doit franchir un pas de plus en démocratie" à la faveur des présents échanges. Le chef de l'Etat, Blaise Compaoré, a suggéré à tous qu'une plate-forme minimum (voir encadré) sur différents points soit dégagée au sortir du colloque. C'est ainsi qu'il a suggéré, à ce propos, "l'annulation de la dette africaine comme l'une des mesures de réparation des multiples préjudices subis par le continent". Le colloque représente, selon lui, un moment de débats d'idées sur l'avenir de l'Afrique dans le contexte de la mondialisation. Le chef de l'Etat est revenu sur les difficultés ayant émaillé la vie nationale durant vingt années, tout comme il a relevé des succès exaltants réalisés dans "une longue marche pour la démocratie" au Burkina Faso. Le temps est venu, comme indiqué, de mesurer les défis à relever en matière de démocratie et de développement. Pour l'Afrique "dans le peloton arrière", il importe, foi de Blaise Compaoré, d'examiner les maux qui minent le continent. Car tout porte à croire que "l'Afrique, notre continent, était vouée à la disparition", s'est-il indigné. Aussi les délégations ont été invitées à apporter des solutions à l'équation démocratie et développement. A la fin de la cérémonie, et répondant aux questions de la presse nationale et internationale, Blaise Compaoré a rendu un hommage à tous ceux, disparus, qui ont " lutté pour le Burkina Faso, un pays de liberté". Une liberté qui permet, à son avis, à tous les acteurs de la scène politique nationale de commémorer la date du 15 octobre. Au nom de tous les invités, l'ancien Premier ministre centrafricain Jean Paul Ngoupandé a salué les efforts de Blaise Compaoré pour la paix en Afrique : "Votre bilan plaide largement en votre faveur." Il n'a pas manqué de rappeler tout le potentiel humain du Burkina Faso, un pays pourtant "aux antipodes de la richesse".

Par Philippe BAMA

Le Pays du 15 octobre 2007



15/10/2007
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