L'Heure du Temps (Blog d'Information sur le Burkina Faso)

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Entretien des cimetières : A quand la fin du calvaire ?

S.O.S.

Entretien des cimetières

A quand la fin du calvaire ?

 

Etant tous des mortels, nous sommes appelés à occuper un lopin de terre, un jour ou l'autre dans un cimetière. Mais pour l'heure, comment traitons-nous ces lieux ?

Il y a quelques années, nous déplorions l'état de délabrement du cimetière municipal où avaient alors élu domicile des bandes de voleurs et des toxicomanes.

En son temps, les autorités avaient entendu notre S.O.S. et actuellement il y a un léger mieux. C'est un tout autre cas que l'on a avec le cimetière de Gounghin où des riverains vont faire paître leurs animaux puisqu'il n'est pas clôturé. Contrairement à certaines années où la brigade verte donnait un coup de balai, il n'a pas été nettoyé pour le 2 novembre (fête des morts). Quant à ce qui se passe du côté du cimetière de Kienbaonghin (secteur 19), c'est simplement désolant.

D'abord, il s'agit d'une zone militaire où, en principe, le civil n'avait pas à s'aventurer.

Mais par humanisme, les bidasses laissent faire et certains exagèrent.

En effet, en cette saison agricole, ils ont fait des champs d'arachide, de mil, de maïs, etc., non loin des tombes.

Nous avons pu les voir, récoltant ce qu'ils avaient semé, jeudi dernier.

Il ne resta donc plus qu'à espérer que les bidasses essayent de sensibiliser ces individus. Comme on le voit, l'entretien de nos cimetières ne semble pas être à l'ordre du jour de nos autorités.

 

Vu !!!

Occupations anarchiques des voies publiques

Attention, le désordre s'installe !

 

 

Les Burkinabè avaient l'habitude d'organiser leurs fêtes dans une certaine discrétion.

La réalité est tout autre de nos jours et c'est comme si l'on se pavanait au grand jour ; c'est à peine si l'on existe.

Toutes les occasions sont bonnes : mariages, baptêmes, funérailles, pour ne parler que de ceux-là.

A ceci, rien de mal, mais il y a une pratique malsaine qui prend pignon sur rue. Il s'agit de ces familles qui, à la moindre occasion, occupent anarchiquement les ruelles, rues ou bitumes.

On s'organise pour obstruer les deux issues de la voie pour festoyer.

Qu'il s'agisse d'un décès, on aurait pu comprendre... Non, il faut un peu d'ordre !

Le 4 novembre dernier, avaient lieu les funérailles chrétiennes dans l'archidiocèse de Ouaga et plusieurs familles étaient concernées dans les différents secteurs.

Et il s'en est trouvé qui ont poussé l'outrecuidance en bloquant des avenues entières.

Pendant ce temps, où était l'autorité communale ?

Peut-être, rétorquera-t-elle, que des autorisations d'occupations de la voie publique avaient été délivrées.

Là-dessus, nous en doutons fort, car il est inimaginable de permettre un tel désordre dans une capitale.

Car les avenues ne sont pas conçues pour des djandjoba.

N'est-ce pas, Messieurs les maires ?

Rectifiez le tir pendant qu'il est encore temps, sinon viendra l'heure où vous ne maîtriserez plus rien !

 

Encombrement de voies

14h 50 à la rue 1-24

 

Nous l'avons toujours écrit, dans le contexte de l'encombrement des voies dans la zone commerciale, c'est la loi du plus lourd qui est en vigueur. Par exemple dans la rue 1.24 (celle qui va de la LONAB pour joindre la grande mosquée de Ouagadougou en passant par l'Observateur paalga), cette situation immortalisée hier, 5 novembre,  à 14h 50 est ce qu'il y a à subir tous les jours et ce depuis des années. (voir photo).

 

Entendu

Le Pr Jean Gabriel Ouango tiendra-t-il parole ?

 

L'hôpital Yalgado, en particulier, le service pédiatrique n'a pas assez de lits pour les malades en période de résurgence du paludisme dans les mois d'août, de septembre et d'octobre. Ce service est annuellement débordé et beaucoup d'enfants en meurent.

Le 15 octobre 2007, nous avons fait le constat amer du désarroi des parents des patients couchés dans les couloirs et même sous des caïlcédrats. Ce qui a fait l'objet d'un article publié dans notre édition du 16 octobre sous le titre : "urgences pédiatriques de Yalgado, des caïlcédrats comme chambres d'hôpital". Notre cri du cœur semble avoir été entendu par les autorités du ministère de la Santé. En effet, lors de la conférence de presse sur la campagne de sensibilisation à la médecine traditionnelle (cette campagne va du 1er au 30 novembre 2007), le secrétaire général dudit ministère, Jean Gabriel Ouango, a profité de cette rencontre pour demander aux hommes de média de faire des critiques objectives. Faisant allusion à notre papier, il a dit en substance. "Si vous dites que les enfants souffrent chaque année à la même période et que des mesures sont prises, d'accord. Je vous invite à revenir l'année prochaine à la même période, et vous verrez le changement". Nous en avons pris bonne note Monsieur le secrétaire général. "Demain peut mentir (c'est-à-dire qu'il peut ne pas arriver), mais le roi ne ment pas".

 

A la BNSP

 

Depuis septembre dernier, une pluie digne de son nom ne s'est plus abattue sur la capitale et les eaux qui stagnaient çà et là commencent à se dessecher. Malheureusement, il y a encore des flaques dangereuses dans des quartiers, comme Pissy, où une personne s'est noyée au cours de la période du 29 octobre au 4 novembre 2007.

Deux hommes ont trouvé la mort à la suite d'un éboulement à Nionko II.

Un enfant abandonné à Zogona (secteur 13) a été retrouvé vivant.

Les hommes de la première compagnie de la Brigade nationale des sapeurs-pompiers (BNSP) ont effectué 97 sorties pour porter secours à 123 victimes.

On a déploré un mort dans un accrochage entre usagers d'engins à deux roues.

 

 

Dans nos  maternités

 

Au cours de la semaine du 29 octobre au 4 novembre 2007, la maternité de Gounghin (secteur 9) a enregistré les naissances de 17 garçonnets et de 8 fillettes. 4 avortements et 1 mort-né sont à retenir au titre de mauvaises nouvelles.

Pogbi a totalisé la venue au monde de 43 enfants dont 19 de sexe masculin. Il y a eu 2 avortements.

 

L’Observateur Paalga du 6 novembre 2007



06/11/2007
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