L'Heure du Temps (Blog d'Information sur le Burkina Faso)

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"Il fallait laisser Saboteur poursuivre"

Humeur

"Il fallait laisser Saboteur poursuivre"

 

Issa Samandoulougou, dans l'écrit qui suit, se penche sur les maux qui minent notre sport roi.

Après plusieurs suggestions, il estime qu'il aurait fallu laisser Saboteur poursuivre son travail de coach des Etalons.

 

Bonjour à vous, chroniqueurs et journalistes sportifs. J'adresse mes sincères salutations également à votre directeur et à tout son personnel.

Mes mots traduisent mon point de vue sur le sport, en particulier notre football.

L'objectif principal: rehausser le moral des supporters et éviter la mort prématurée de certains par les résultats insatisfaisants qui ne cessent de pleuvoir.

Assez de moyens sont mis dans ladite discipline qui, malheureusement, est entachée de nombreuses défaillances.

Dirigeants, entraîneurs et joueurs sont toujours tourmentés par la fièvre de la réussite à tout bout de champ, ce qui est louable et même normal. Alors qu'il convient de garder son sang-froid, corriger les erreurs tout en allant lentement et sûrement vers  la victoire.

Prenons en compte ce qui suit :

• éviter licenciements prématurés et intempestifs des entraîneurs ;

• encourager le recrutement des entraîneurs africains ou nationaux ;

• avoir de la rigueur envers nos joueurs et faire fi de leurs caprices ;

• sélectionner les joueurs vraiment en forme sans complaisance et ni affiliation.

A l'instar des autres pays, le Burkina Faso a aussi beaucoup de talents, que nous pouvons exploiter convenablement. Nos difficultés se résument au fait que les entraîneurs n'insistent pas sur le marquage serré, le démarquage systématique de l'adversaire, le placement, les acquis du milieu de terrain aussi bien à l'attaque qu'à la défense. Constat en est fait sur la dernière rencontre, Burkina ≠ Mozambique, à l'issue de laquelle nous avons subi une défaite, qui nous a été, en réalité, infligée par la Fédération.

Ce sont des erreurs mineurs qui nous ont conduits à l'échec. La Fédération aurait pu laisser Saboteur poursuivre son œuvre en portant les corrections idoines.

Mon dernier mot, mon cri du cœur, c'est un appel à aider les inconditionnels supporters à ne pas sombrer dans le désespoir.

J'interpelle de ce fait nos autorités politiques, en l'occurrence  le Président du Faso, le ministre des Sports, les membres de la Fédération et les acteurs sportifs à une cohésion des idées constructives pour combler les lacunes.

Aussi, je nourris l'espoir et les vœux que notre football triomphera.

 

 

Samandoulougou Issa

L’Observateur Paalga du 15 juin 2007



15/06/2007
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