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Microsoft va jouer sa partition dans le développement de l’Afrique

Développement de l’Afrique

Microsoft va jouer sa partition

Permettre aux individus et aux Etats de développer leur potentiel à travers l’usage des Technologies de l’information et de la communication (TIC) pour assurer le développement économique est l’objectif que s’est assigné la société Microsoft, leader mondial des logiciels. Une position que son PDG, Steve Ballmer, a réaffirmée lors de la conférence de presse qu’il a donnée le 21 avril 2008 à Ouaga 2000 en marge du 2e forum panafricain sur le Partage des meilleures pratiques dans le domaine des TIC pour le développement.

Avec une population de près d’un milliard d’individus dont les deux tiers sont âgés de moins de 30 ans, l’Afrique est assurément un continent d’avenir et de prospérité pour peu que ses fils et ses gouvernants se retroussent les manches pour relever les défis de l’éducation, de la santé, de la formation et de la technologie. Pour mener ce combat, il est bon que des partenariats soient noués afin que le berceau de l’humanité soit accompagné dans son processus de développement.

Microsoft qui entend être un partenaire du continent n’a cessé de lancer et de soutenir des initiatives allant dans le sens d’un meilleur devenir de l’Afrique. Dans sa conférence de presse, Steve Ballmer a expliqué que le forum panafricain sur le Partage des meilleures pratiques dans le domaine des TIC participe de cette volonté de Microsoft d’être au côté du continent.

Le conférencier a annoncé de nouveaux partenariats pour le développement socio-économique de l’Afrique. Ces partenariats, selon Steve Ballmer, vont « favoriser une adoption plus rapide de technologies adaptées, abordables et accessibles dans le secteur public et privé. Ainsi, les partenaires mettront en commun leur savoir-faire respectif dans le développement et la technologie afin de développer des projets et des solutions applicables à l’ensemble du continent africain ».

Microsoft qui mise sur le long terme espère que les gouvernements vont reproduire les meilleurs exemples des autres. Et parce que durant les années à venir les TIC seront très accessibles, Microsoft a donc décidé de « nouer d’étroits partenariats avec les gouvernements africains, les organisations internationales, les ONG et bien d’autres parties prenantes afin de faciliter les initiatives de l’e-gouvernement, de promouvoir l’accès à la technologie et le renforcement des capacités et de partager les meilleures pratiques régionales ».

Déjà, les exemples de l’Egypte dans le domaine de la douane et celui du Cap-Vert dans le domaine des élections sont de bonnes pratiques qui doivent faire tache d’huile et beaucoup de pays gagneraient à s’en inspirer.

Steve Ballmer a déclaré que pour faciliter l’accès à l’outil informatique, Microsoft est en train de traduire ses logiciels dans plusieurs langues africaines comme le peuhl, le Zoulou, Swahili et des projets de traduction concerne aussi le Bambara, le Wolof, le Haoussa, etc.

San Evariste Barro

L’Observateur Paalga du 23 avril 2008

 

Encadré

Les tuyaux de Steve Ballmer pour que les TIC accompagnent le développement

« Un progrès réel exige un engagement réel. Les gouvernements doivent s’engager en faveur de la transparence et de la suppression des barrières qui brident l’esprit et la création d’entreprises et entravent les perspectives économiques. Il existe plusieurs éléments sur lesquels nous pouvons nous concentrer pour garantir le profit à court terme et le développement à long terme.

Le premier d’entre eux est la largeur de la bande passante d’internet. L’accès à l’information et à la communication basées sur internet est essentiel pour permettre à chacun d’accroître ses compétences, d’améliorer son état de santé et d’accéder plus facilement aux services publics. Il est vital de soutenir la création d’une infrastructure appropriée dans ce domaine.

La déréglementation des télécommunications peut aider à améliorer la qualité des réseaux de téléphonie fixe et favoriser un développement encore accru de la téléphonie mobile. La réduction des taxes sur les technologies de l’information et de la communication est également susceptible de donner naissance à des marchés locaux davantage enclins à la croissance des technologies et à leur adoption.

Aujourd’hui, dans de nombreux pays d’Afrique, les taxes élevées sur les importations technologiques rendent les ordinateurs peu abordables et font obstacle à la compétence technologique des populations concernées ».

Extrait du discours prononcé par Steve Ballmer à Ouagadougou le 21 avril 2008 à l’ouverture du 2e forum panafricain sur le Partage des meilleures pratiques dans le domaine des TIC pour le développement



23/04/2008
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