L'Heure du Temps (Blog d'Information sur le Burkina Faso)

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Une candidate malheureuse au BEPC se suicide à Pouytenga

Une candidate malheureuse au BEPC se suicide à Pouytenga

Plus de 4 000 candidats sont allés à la conquête du diplôme du 1er cycle des lycées et collèges dans la région du Centre-Est. Les résultats sont tombés et donnent un pourcentage de 54,73% de succès pour le centre de Pouytenga. Une fille du nom de Aminata Kaboré s'est, malheureusement, donnée la mort après les résultats du premier tour.

Au total 4 126 candidats répartis dans les différents centres de la région du Centre-Est ont répondu présent à l'appel de 7 h pour les premiers sujets le jeudi 5 juin. Le centre d'examen de Pouytenga a présenté 446 candidats inscrits au départ mais ce sont 433 candidats, dont 252 garçons et 181 filles, qui ont pris d'assaut les salles de composition le jour J dans 2 jurys. Les examens se sont déroulés dans le calme, sans incident et sans cas de fraude flagrante. Les premiers résultats sont tombés le vendredi 13 juin et donnent 197 admis au premier tour et 157 au second tour. Après les compositions du second tour, on dénombrait 40 admis. Le centre de Pouytenga a donc réalisé un taux de 54,73% au BEPC, session 2008. Si certains candidats jubilent, chez d'autres c'est la désolation, ce qui a même conduit au suicide de l'élève Aminata Kaboré du collège Sangoulé Lamizana de Pouytenga. Elle s'est donné la mort en avalant des cachets de nivaquine. Conduite d'urgence au district sanitaire de Pouytenga, elle décédera avant d'avoir reçu les premiers soins. Selon les rumeurs, cette fille parlait à son entourage avant même les examens de son désespoir en cas d'échec. Les présidents des jurys ont prodigué des conseils aux admis et à ceux qui ont échoué.

 

Marché central de Bobo : de réels risques d’incendie

 

Le marché central de Bobo Dioulasso est confronté à des problèmes d’ordre sécuritaire. Les encombrements des espaces marchands et les branchements électriques anarchiques y ont pignon sur rue, faisant ainsi planer de réels risques d’incendie sur l’édifice public dont la contribution au développement socio-économique de la cité n’est plus à démontrer.

Conscients de ces risques, les responsables du marché ont profité, le 16 juin dernier, de la visite d’une délégation de l’Agence française de développement (AFD) qui a participé pour une grande part au budget de construction du marché, pour solliciter un appui en vue de la réalisation d’ouvrages complémentaires, notamment des équipements électriques dans les magasins. Cela d’autant que le budget de la construction du marché central n’avait pas, en son temps, permis de prendre suffisamment en compte les aspects sécuritaires de l’édifice. La délégation de l’AFD, par la voix du chargé de mission, Jérémie Dumon, a promis de transmettre le message à qui de droit. Du reste, les membres de la délégation ont, en compagnie du secrétaire général de la mairie de Bobo, Benjamin Kafando, et du directeur du marché Frédéric Sidibé, eu l’opportunité de prendre la mesure des risques à travers la visite des différents compartiments du marché.

Le directeur de la Sûreté nationale n'est plus

 

La nouvelle est tombée hier soir, à la grande surprise de tous : le commissaire Ambroise Kafando est mort. Celui qui venait d'être porté à la tête de la Sûreté nationale a rendu l'âme le 19 juin dans la soirée des suites, apprend-on, d'un malaise. Ex-directeur régional de la police du Centre-Est et ancien commissaire de l' aéroport, Ambroise Kafando a pris service à la direction de la Sûreté nationale seulement le 12 juin dernier. Il décède donc, jour pour jour, 7 jours après la passation de service. Toutes nos condoléances à la famille éplorée.

 

Le Pays du 20 juin 2008



20/06/2008
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