L'Heure du Temps (Blog d'Information sur le Burkina Faso)

L'Heure     du     Temps (Blog d'Information sur le Burkina Faso)

Les Figas du jour : Il faut interdire ce bonbon

Fait divers

Qui enquiquine les Ouand's ?

 

Le couple Ouand's réside à la Patte-d'Oie (secteur 15), depuis quelques années. Il est en location et partage une cour  avec  deux autres ménages.

Tous ont les mêmes toilettes, dont l'entretien se fait à tour de rôle, ce qui est logique. Il y a à peine un mois, toutes les familles ont été désagréablement surprises, au réveil, de constater l'absence des portes des douches. Aussi a-t-il fallu se débrouiller comme on pouvait pour prendre sa douche.

Il y a quelques jours, une solution a été trouvée avec le remplacement des ouvertures par le bailleur, qui n'avait pas manqué de grincer les dents pour délier les cordons de la bourse.

Alors qu'il pensait être sorti de l'auberge, voilà que les portes étaient de nouveau emportées.

Est-ce l'œuvre des mêmes voleurs ?

Toujours est-il que plusieurs cours ont reçu des visites nocturnes indésirables. Ces vols auraient pu être considérés comme banals s'ils n'étaient pas commis au nez et à la barbe des policiers municipaux, dont la caserne est juste à côté et qui, de surcroît, effectuent de temps à autre des patrouilles.

Pour l'heure, Ouand's et ses voisins ont le regard tourné vers le bailleur, qui fait grise mine, mais il faut bien qu'il s'exécute.

Et si les trois ménages se concertaient  pour s'attacher les services d'un veilleur de nuit ?

Le ou les voleurs ont eu l'outrecuidance d'emporter un réchaud à gaz sur lequel une bonne avait posé une marmite, et ce, en plein jour.

 

 

Vu !

Du nouveau sur l'avenue Babanguida

 

"Le stop le plus violé de Ouaga", titrions-nous notre S.O.S. dans l'édition n° 6688 du 25 juillet 2006 sous la même rubrique.

Le stop en question est implanté à l'intersection de l'avenue Babanguida et de la rue 13.18, située au côté sud de la Zone du Bois.

Malgré la présence de la police de temps à autre, il se trouve des citoyens peu scrupuleux qui brûlent impunément les panneaux de stop.

C'est pourquoi dans notre S.O.S. de juillet dernier, nous demandions qu'y soient implantés des feux tricolores. Ce n'est pas encore le cas, mais il y a du nouveau sur l'avenue du président Babanguida.

Car, à son intersection avec la route de Fada, en face de l'entrée principale de la Direction nationale du cadre paramilitaire des Eaux et Forêts, des feux tricolores ont été placés (voir photo).

Ces infrastructures facilitent beaucoup la tâche aux usagers des voies sus-citées, surtout ceux qui quittent la Zone du Bois pour accéder à la route de Fada.

Mais une fois de plus, nous revenons à notre "stop le plus brûlé de Ouaga", pour qu'il soit remplacé par des feux tricolores.

 

 

Alerte

Il faut interdire ce bonbon

 

C’est connu, les pays du tiers-monde et particulièrement l’Afrique sont des terreaux fertiles et d’avenir pour les firmes du tabac. On y traîne les pieds pour s’aligner sur les règles internationales en matière de lutte contre le tabagisme. En effet, alors que dans les pays développés, la publicité sur ce produit est interdite tout comme sa consommation dans les services et les lieux publics, chez nous en Afrique, ce n’est pas toujours le cas. Au Burkina, ce n’est que dernièrement qu’on a refusé le sponsoring du sport par les marques de cigarettes. Cependant, apparemment, rien n’est fait d'autre pour soustraire la jeunesse des griffes de cette tueuse. Sinon, comment comprendre qu’on laisse vendre des bonbons dont l’emballage ressemble, à s’y méprendre, à un bâton de cigarette (voir la photo) ? Ce bonbon semble avoir du succès dans les cours de récréation de nos écoles, et aussi dans les quartiers, où il n’est pas rare de voir des gamins avec ce bonbon en bouche, en train d’imiter un fumeur.

Vivement, que l’autorité compétente prenne les mesures pour interdire la production et la vente de ce genre de friandise  dans notre pays.  

 

 

A la BNSP

Repêché du fond d'un puits

 

Le corps sans vie d'un individu a été repêché du fond d'un puits. On l'apprend des statistiques recueillies auprès de la première compagnie de la Brigade nationale des sapeurs-pompiers (BNSP) pour la période du 7 au 13 mai 2007.

28 personnes prises de malaises ont été conduites vers des centres de soins, mais l'une d'entre elles en est décédée.

Il y a eu 20 évacuations sanitaires.

4 incendies n'ayant fait aucune victime ont été circonscrits.

Dans le registre des interventions pour cause d'accidents de la circulation, on retient que :

- un véhicule s'est renversé tout seul dont l'un des deux occupants a été tué ;

- dans un choc entre deux voitures, il y a eu 2 victimes dont l'une est morte ;

- du côté des usagers d'engins à deux roues, on a dénombré 65 victimes dont une décédée ;

- 20 cyclomotoristes ont été renversés par des automobilistes et 2 d'entre eux ne sont plus de ce monde;

- 16 piétons ont été percutés par des mobylettes ;

- 8 citoyens sont tombés tout  seuls de leur monture.

 

L’Observateur Paalga du 15 mai 2007



15/05/2007
0 Poster un commentaire

A découvrir aussi


Inscrivez-vous au blog

Soyez prévenu par email des prochaines mises à jour

Rejoignez les 1007 autres membres