L'Heure du Temps (Blog d'Information sur le Burkina Faso)

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Où est passé le caissier ?

Faits divers

Où est passé le caissier ?

 

Madi travaillait dans un maquis de la place qui marche bien. Si le  proprio se frottait les mains, il n'en était pas de même pour le caissier qui a fini par trouver mieux ailleurs. II tira  alors sa révérence.

 

C'est connu qu'en matière d'argent, on ne peut pas se fier au premier venu et le patron du maquis le savait bien. Il se rendit donc auprès des siens, dans une province située à une centaine de kilomètres de la capitale, pour trouver un remplaçant à son caissier.

 

Il y a une dizaine de jours, le nouveau venu prenait service. Une journée où, comme d'habitude, la clientèle ne  s'était pas fait prier pour prendre d'assaut le coin. Est-ce le montant de la recette qui a fait perdre la tête au nouveau caissier ? Avait-il déjà mûri un plan de vol ? On ne saurait le dire, mais toujours est-il qu'il a mis les bouts avec tout le contenu du coffre à 19 h. Même les clients qui attendaient leur monnaie ont dû trouver une solution à l'amiable avec le patron.

 

A l'heure actuelle, tout le monde se demande où est passé le caissier.

 

Entendu

Un cadavre abandonné dans un CMA

 

Il y a des situations fâcheuses qui, lorsqu'elles surviennent, rappellent aux victimes que pour certaines choses, un minimum de précaution n'est jamais de trop.

Dame A.O. est une employée dans une société de la place. Son occupation ne lui permettant pas de réaliser toutes ses tâches ménagères, elle s'était attaché les services d'une bonne, voilà un peu plus d'une année. Comme le travail de la bonne était impeccable, O.A. allait commettre ce qu'il convient d'appeler une bourde :  eh oui ! car tout le temps que la bonne, seulement âgée de 15 ans, passa chez elle, elle ne jugea pas nécessaire de faire la connaissance de ses géniteurs.

La semaine dernière, la petite tomba malade et fut conduite vers un centre de santé par sa patronne. Malgré l'intensité des soins, la patiente passa de vie à trépas. Dame A.O. allait alors prendre peur, avant de se fondre dans la nature, abandonnant le cadavre au personnel soignant. On ne sait pas trop comment ce dernier s'en est tiré, car jusqu'au moment où nous tracions ces lignes, A.O. restait introuvable. Une chose est  sûre, il sera difficile que cette femme  embauche encore une bonne, sans aller vers ses parents.

 

Vu !

Occupations anarchiques de lieux publics

Plus qu'un mauvais souvenir à Gounghin (secteur 8)

 

Le 27 mai 2003, un grave incendie ravageait le marché central Rood Woko à Ouagadougou, jetant du coup des milliers de commerçants dans la rue.

Espérant une réparation des dégâts dans les meilleurs délais, les marchands ont fini par se désillusionner, car voilà bientôt quatre ans qu'ils attendent toujours.

Germa alors dans leur tête l'idée de créer des mini- marchés itinérants à travers les différents quartiers de la ville, où trouver leur pitance.

C'est ainsi que le quartier Songnaaba (secteur 16) accueille le lundi les vendeurs, qui migrent le lendemain à Katr-yaar (secteur 29) et le jour suivant à Tanghin (secteur 23). Le mouvement se poursuit jeudi à Pissy (secteur 17) et vendredi à Gounghin (secteur 8).

Les acheteurs apprécient les prix proposés sur ces différents sites, mais la cohabitation des commerçants avec les habitants des alentours immédiats de ces marchés de fortune n'a pas toujours été facile ; par exemple, à Gounghin (secteur 8), on  en était arrivé au stade où ces derniers étaient simplement "interdits" de mobilité puisque tout le carrefour situé à l'est du palais du Goungha Naaba était envahi. Les vendeurs n'en faisaient qu'à leur tête et n'avaient cure des plaintes des citoyens.

Au de ce constat, l'autorité municipale a décidé de sévir, et depuis au moins quatre (4) semaines, les vendeurs ne peuvent plus accéder aux lieux. Une situation qui a engendré bien de grincements de dents, mais pouvait-il en être autrement ? Car si ailleurs, la présence des commerçants ne gêne pas considérablement la circulation, ce n'était pas le cas à Gounghin (secteur 8).

Ce qu'il faut maintenant souhaiter, c'est que la police municipale  veille  effectivement au grain.

 

 

Vu !

Rue 3.28 de Paspanga

Le calvaire des usagers n'a que trop duré

 

A quand la fin du calvaire des usagers de la rue 3.28 du secteur 3 (Paspanga) de Ouagadougou ? Depuis janvier, un car a défoncé cette route (voir photo) située non loin de l'Entraide ouvrière, et elles sont nombreuses, les personnes, surtout les élèves du lycée Zinda, à en pâtir victimes à en croire des témoins. Si la saison hivernale trouve cette voie dans cet état, elle se dégradera davantage. La mairie est donc interpellée pour trouver rapidement une solution afin d'éviter de faire le  "médecin après la mort".

 

 

 

 

A la BNSP

 

47 cyclomotoristes ont été renversés par des automobilistes au cours de la semaine du 5 au 11 mars 2007.

On a   déploré un mort.

Selon toujours les statistiques enregistrées par la première compagnie de la Brigade nationale des sapeurs-pompiers (BNSP), il y a eu 75 victimes d'accrochages entre usagers d'engins à deux roues, avec à la clé, un décès ; 30 piétons ont été percutés par des mobylettes et 3 autres par des voitures ; 27 personnes blessées ont été conduites vers des centres de soins, mais l'une d'elles a rendu le dernier soupir. 21 victimes de malaises ont rejoint l'hôpital par les bons soins de la BNSP, mais là aussi, il y a eu un mort.

19 incendies, n'ayant pas causé de victime, ont pu être circonscrits. C'est le lieu, une fois de plus, d'attirer l'attention des citoyens sur les mesures à prendre par ces temps d'harmattan pendant lesquels il faut toujours   s'assurer que les feux que l'on éteints, le sont effectivement.

 

 

Dans nos maternités

 

Egalité parfaite dans les totaux (31) des maternités Pogbi et Gounghin (secteur 8) pour la période allant du 5 au 11 mars 2007.

La première structure, qui a vu naître 15 garçonnets et 16 fillettes, aurait pu avoir un total plus grand si l'on n'y avait pas déploré 6 avortements.

A Gounghin, la clé de répartition par sexe est de 20 bébés du sexe masculin contre 11 de l'autre. On y a noté un avortement.

 



13/03/2007
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