L'Heure du Temps (Blog d'Information sur le Burkina Faso)

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Une Lettre pour Laye : L'aéroport n'est pas un marché

Une Lettre pour Laye 

 

Cher Wambi,

 

Tu devines aisément la raison de mon rendez-vous manqué de la semaine dernière avec l'ASECNA pour te communiquer ses relevés pluviométriques.

Pour cette saison des pluies, la source céleste semble avoir maintenant tari, même si jusque-là des crachins intermittents font  rêver.

C'en est donc fini de la campagne agricole et, puisque c'est l'heure du bilan pour les vaillants cultivateurs de toutes les contrées du Faso, pour ma part, je te proposerai les jours à venir le point de la pluviométrie nationale avec, bien entendu, la bénédiction de l'Agence pour la sécurité de la navigation aérienne en Afrique et à Madagascar (ASECNA), qui nous accompagne depuis bien des années.

Mais, en attendant, quelles sont les dernières nouvelles du pays ?

 

 

Ce dimanche 28 octobre, cher Wambi, la bourgade de Pièla dans la Gnagna profonde sera certainement en ébullition. La cause :

Les fils de ladite cité refusent d'oublier les assassinats de trois des leurs, perpétrés le 28 octobre 2006, dont ils commémorent le premier anniversaire.

A l'occasion, le président du bureau de la section ouagalaise de l'Association pour le développement économique et social de Pièla m'a fait parvenir le message que je t'invite à lire ci-après.

"Vérité et justice pour les victimes du crime de Pièla

Voilà un an, le 28 octobre 2006, que Djolgou Yarga, Lankoandé Bandambé et Mano Amsoanguini ont été froidement assassinés par la police de la province de la Gnagna.

En rappel, des bandits ont attaqué un véhicule de transport en commun le 28 octobre 2006 aux environs de 10 heures sur l'axe Fada-Bilanga dans la région de l'Est.

Quelques instants après, messieurs Lankoandé Bandambé et Mano Amsoaguini circulant sur la même route sont arrêtés par la police et conduits à la Direction Provinciale de la Police de Bogandé. Les policiers «soupçonnent» les deux passants d'être mêlés au braquage intervenu plus tôt.

Monsieur Yarga Djolgou, vendeur agréé d'or et patron des deux interpellés, informé de leur arrestation, se rendit à Bogandé pour demander leur libération. Il fut retenu avec ces derniers. "Entre- temps, le bureau à Piéla et le domicile à Kalim Baougou de Monsieur Djolgou ont été perquisitionnés et une importante somme d'argent et de l'or ont été emportés par les policiers.".

Dans la nuit de ce 28 octobre 2006, les trois détenus furent conduits à quelques kilomètres de Bogandé et exécutés froidement. Le lendemain leurs corps seront retrouvés ligotés et criblés de balles.

Aujourd'hui la situation sur ce crime odieux se présente comme suit :

- les policiers impliqués dans ces crimes ne sont pas sanctionnés, ils ont simplement été affectés.

- la justice, saisie de l'affaire, reste silencieuse,

- les veuves, au nombre de sept (7) avec vingt-cinq (25) orphelins, sont sans ressources et sont dans la misère alors que les sommes importantes et l'or emportés par les policiers lors des perquisitions ne leur sont pas restitués.

Face à cette situation, et en ce jour anniversaire de ce triste événement, les ressortissants de Piéla à Ouagadougou, réunis dans l'Association pour le développement économique et social de Piéla, section de Ouagadougou, exigent :

- que la lumière soit faite sur ces crimes et que la justice soit rendue;

- que les biens emportés lors des perquisitions soient remis aux veuves et orphelins pour leur permettre de résoudre leurs problèmes sociaux."

 

Ouagadougou, le 25 octobre 2007

 

Pour le bureau de la section ADDESP de Ouaga

Le président

Timbéni  Lankoandé

 

Cher cousin, inutile de te dire que depuis quelques mois l'heure est plus ou moins à la recherche de la paix véritable en Côte d'Ivoire, depuis la prise en main du dossier par le président du Faso, Blaise Compaoré. Aux rencontres se succèdent les concertations et tout le monde y met du sien pour qu'enfin le bruit des armes fasse place au dialogue.

Et comme en pareilles circonstances il faut auréoler cela de manifestations publiques de temps à autre, les initiatives ne manquent pas. Tiens ! Laurent Koudou Gbagbo, le président ivoirien, en a eu une de géniale : pour qu'ils "intercèdent" auprès de leurs compatriotes afin qu'ils pardonnent les exactions dont ils ont été victimes, deux chansonniers burkinabè seront ses hôtes durant quelques jours pour parcourir certaines grandes villes ivoiriennes : Issaka Ouédraogo dit Zoug-na-zagmda et Bibata Nana. Et l'enfant terrible de Mama a, à côté, un autre défi : convaincre les Burkinabè de Côte d'Ivoire de sa bonne foi quant à une future vie en symbiose entre les deux communautés ; cela, à l'occasion de la rencontre qu'il aura avec eux le 28 octobre, au Palais des Sports de Treichville. Quand on sait que toutes les couches sociales, toutes tendances politiques et religieuses, y sont attendues, on peut se dire que c'est là un défi à relever. Réussira-t-il, par une communication directe, à convaincre ses invités de l'impérieuse nécessité de l'accompagner pour l'aboutissement de l'Accord de Ouagadougou ?

 

Cher Wambi, suite à mon élément de la semaine dernière sur l'affaire dite de la salle de conférences que le Conseil burkinabè des chargeurs (CBC) aurait refusée aux sankaristes pour la tenue de leur symposium et qui a valu par la suite une mise au point du DG du CBC, j'ai reçu le droit de réponse suivant émanant du ministère des Transports. "J'ai l'honneur de vous faire parvenir le droit de réponse ci-dessous libellé: L'Observateur paalga dans sa livraison n°6994 du vendredi 19 au dimanche 21 octobre 2007, dans la rubrique "Une lettre pour Laye», note qu'au regard de "la protestation publique des sankaristes contre le CBC, le Président Compaoré a interpellé Gilbert Ouédraogo en charge du département des transports de notre pays, donc patron du patron du CBC. Pour en savoir davantage ... et que c'est suite aux instructions du Président du Faso qu'un communiqué de presse a été publié par le CBC pour rétablir les faits".

Pour notre part, les faits tels que relatés ne se sont pas appuyés sur des sources dignes de foi et nous disons, en conséquence, que ces informations ne sont pas exactes. La réalité des faits est que c'est en toute indépendance que le Directeur général du CBC, soucieux d'éclairer l'opinion sur cette affaire, a publié le communiqué de presse intitulé "Mise au Point" paru dans votre quotidien d'information n°6990 du 15 octobre 2007.

Aussi estimons-nous qu'au regard de la sensibilité et de la  délicatesse du sujet, il était souhaitable de procéder à la vérification à la source de l'information, en l'occurrence en contactant soit le ministre des Transports soit le Directeur général du CBC pour confirmer ou infirmer les faits.

En effet, il est de bon ton que «le journaliste doit toujours objectivement faire la séparation entre les faits et les opinions en évitant toute confusion ou distorsion délibérée».

 

Direction de la Communication et de la presse ministérielle Ministère des Transports

 

Merci, monsieur le directeur de la Communication et de la presse ministérielle, pour cette leçon digne du professeur émérite de journalisme que vous êtes. Je prends acte dans tous les cas de ce droit de réponse, car, pour ma part, j'ai fini par être habitué à ces "sources d'information" qui prétendent toujours qu'il aurait fallu venir s'y abreuver. Alors même qu'elles tarissent subitement à la moindre soif. Mais enfin...

 

Passons au carnet secret de Tipoko l'Intrigante, qui n'en constitue pas moins une source.

 

Rappel à l'ordre à l'Assemblée nationale ?

Obligés sommes-nous d'y répondre par l'affirmative à l'issue de la réunion des directeurs des services administratifs de l'hémicycle convoquée mercredi dernier par le questeur Blaise Lambert Kyelem.

A ce qu'on dit, ça commençait à faire beaucoup désordre au sein des services de la Représentation nationale, où absentéismes notoires et retards récurrents sont les moindres maux qui commandaient qu'on tape du poing sur la table.

Car, quand on veut passer pour les champions des revendications, il faut avoir l'humilité d'être en règle vis-à-vis du garant de votre pitance quotidienne.

 

On ne cesse de le dire et de le rappeler, il faut une saine complicité entre les médias et l'administration publique pour une meilleure information des masses, partant un ancrage de la démocratie.

Or, de nos jours, que d'acrobaties pour un journaliste qui voudrait quelques éléments pour peaufiner son article s'il doit, pour cela, se référer aux instances publiques ! C'est conscient de cette lourdeur entravante que le Centre de presse Norbert Zongo, à l'occasion de la Journée nationale de la liberté de la presse, célébrée le 20 octobre de chaque année, a initié une rencontre avec ses partenaires et des parties prenantes. Objet: soumettre à leur attention un projet (ou une proposition) de loi relative au droit d'accès des médias aux documents administratifs.

Une idée vraiment noble dont l'aboutissement sera salutaire pour tous. Il reste maintenant à savoir qui se l'appropriera pour que ça devienne réalité: l'Etat ou l'Assemblée nationale au regard des dispositions actuelles ?

 

C'est un secret de polichinelle que la fraude concernant les deux roues, notamment les motos "made in China", a de beaux jours devant elle. En effet, vendredi 12 octobre dernier, entre les villages de Kougri et de Minasmtenga (vers Pouytenga), un citoyen aurait aperçu une longue file de motos de marque "Accès, X-one..., "Best accès..." que conduisaient des personnes sur une piste conduisant  vers Ouagadougou.

Trois jours plus tard, soit le 15 octobre, même scénario : une vingtaine de motocycles flambant neuves était sur une piste du côté du village de We Wayen (à quelques jets de pierres de la carrière). Ce jour-là, un douanier les aurait aperçus, qui les prit en chasse. Malheureusement, les fraudeurs se sont volatilisés dans la nature, ayant emprunté des pistes connues d'eux seuls.

Le hic dans cela, c'est que souvent pour ces motos, non dédouanées, on parvient à avoir des cartes grises, circulant allègrement avec. Tant pis pour les commerçants qui suivent le circuit normal d'importation de ces deux roues.

 

La gestion des espaces verts de la ville de Ouagadougou ne finira pas de susciter des interrogations au sein des résidants des différents arrondissements de la commune de Ouagadougou. Il n'y a pas longtemps encore, l'opinion publique a été témoin de la démolition des constructions sur le terrain omnisports du secteur 15 de l'arrondissement de Bogodogo pour occupation illégale des lieux. On se souvient qu'à l'époque, c'est le député Mahamadi Kouanda qui avait mené la bataille aux côtés des jeunes du quartier pour conserver leur terrain de loisir. Selon certaines informations, le même scénario pourrait se reproduire. En effet, sur ce même terrain, un opérateur économique aurait construit un mur de clôture  entièrement à sa charge à l'insu du ministère des Sports et des Loisirs, propriétaire de cette portion de terre dont le dossier de réhabilitation est fin prêt. Interpellé par les responsables de la direction générale du Fonds de la promotion des sports, l'opérateur économique aurait déclaré qu'il a construit la clôture rien que pour protéger le terrain. Bonne initiative! Mais que vient chercher alors ce panneau de la commune de Ouagadougou comme maître d'œuvre de la construction du mur? Mystère et boule de gomme.

 

Les retards récurrents dans le paiement des indemnités des différents acteurs impliqués dans l’organisation des concours (directs et professionnels) de la Fonction Publique ont souvent constitué un sérieux goulot d’étranglement et un sérieux motif de démotivation.

Le gouvernement l’a compris qui a pris l’engagement le 19 septembre dernier de procéder à l’apurement des arriérés dus aux différents acteurs intervenant dans l’organisation desdits concours (la RTB, Sidwaya et l’ENAM, d’une part, pour des prestations comme la publication des communiqués et la location des salles, et d’autre part, les surveillants et  les correcteurs pour l’administration des épreuves).

C’est ainsi que dans le cadre de la reprise des concours du 18 au 21 octobre 2007 (et qui concernait  le cycle A de l’ENAREF, les contrôleurs des douanes, les infirmiers brevetés, les agents techniques en génie civil et les manipulateurs d’Etat en radiologie), la DAF du Ministère de la Fonction Publique et de la Réforme de l’Etat a procédé le 18 octobre 2007 au paiement sur place des différentes indemnités dues aux surveillants et aux membres du secrétariat, pour le centre de Ouagadougou.

Dans le cadre de la reprise de l’administration des épreuves des concours, prévue du 1er au 04 novembre 2007 (et qui concerne l’ENAREF cycle B et C, les agents itinérants de santé, les préposés des douanes et les préposés des douanes chauffeurs), les intervenants des centres de Bobo-Dioulasso et de Ouagadougou recevront tous leurs indemnités sur place.

 

Après avoir assisté au tiraillement autour de la commémoration du 15-Octobre, l'UNDD, le parti de la panthère, entend mener une vaste campagne de sensibilisation tant à l'intérieur qu'à l'extérieur du pays, autour de son idée de  refondation, si chère au chantre du "Tékré".

Pour cette formation, il faut plus que jamais refonder la gouvernance en procédant à la rélecture des textes fondamentaux, de la politique économique, etc., mais aussi de l'histoire du pays.

Voilà quelque chose qui risque de susciter de grands débats tant l'histoire se décline avec des grands H et des petits h.

 

La discipline n'est contrairement pas la vertu la mieux partagée au "Pays des hommes intègres". Faites seulement un tour à l'aéroport international de Ouagadougou aux heures des atterrissages des avions et vous serez édifiés du désordre ambiant causé à l'arrivée par certains parents, amis et copines venus accueillir les passagers.

Point de respect pour les pauvres policiers à l'enregistrement, dont on viole la barrière, ni même pour les douaniers, qui ont besoin de sérénité pour bien exécuter leurs missions.

Chacun dit son passager suffisamment important pour qu'on le dispense de la corvée des formalités policières.

Alors donc, pendant que nous y sommes, si vraiment VIP (Very important person) sont vos passagers, pourquoi ne passent-ils pas par le salon officiel ou le salon d'honneur ?

Un peu de modestie tout de même !

N'est-ce pas trop facile de traiter les autres de "mange-mille" quand on est soi-même la cause de la corruption dont on accable certains corps habillés ?

Pour sûr, l'aéroport n'est pas un marché où l'on peut aller et venir sans avoir de comptes à rendre à personne.

A bon entendeur...

 

Le redéploiement du personnel diplomatique burkinabè se poursuit depuis l'arrivée de Djibril Bassolet à la tête du département des Affaires étrangères et de la Coopération régionale.

Ainsi, apprend-on de sources proches du jardin du ministère, Mme Karama née Rouamba Marguerite, qui officiait jusqu'à une date récente au protocole de la première Dame, est annoncée pour les mêmes fonctions, mais  à l'ambassade du Burkina à Tunis.

Michel Diendéré du protocole d'Etat, lui, serait promis à la représentation diplomatique burkinabè en Afrique du Sud.

Maintenant, à qui le tour ?

 

Ce samedi 27 octobre, l'Eglise-Famille de Manga, en communion avec le Père évêque, la communauté paroissiale, commémore le 65e anniversaire de l'école privée catholique "Saint Louis de Gonzaque" de la capitale du Zoundwéogo.

La tentation est grande de se joindre aux anciens, maîtres et élèves, parents pour la fête, mais sait-on jamais !

Heureusement d'ailleurs que Bon Dieu sera au rendez-vous de la messe d'action de grâce prévue ce samedi donc à partir de 8 h 30 en la cathédrale de Manga.

Néanmoins, alerter les pompiers par avance serait œuvre utile.

 

"Amicale Promo 57", c'est le nom de baptême de l'association des élèves admis en classe de 6e au collège moderne et classique de Ouagadougou en ... 1957.

Un demi-siècle après, ledit collège s'est certes mué en lycée Philippe Zinda-Kaboré, mais l'Amicale demeure et entend fêter en grandes pompes son 50e anniversaire le 03 novembre prochain.

Elle en a les moyens, elle qui peut se vanter d'avoir offert au Burkina un président de la République, Jean-Baptiste Ouédraogo, et six ministres dont Alice Tiendrébéogo, Ouala Koutéibou, etc.

Auparavant, une messe sera dite le 31 octobre en la chapelle Jean-XXIII de Ouagadougou à partir de 18 h 30, et un doua le 02 novembre à la mosquée de l'Association des élèves et étudiants musulmans à Wemtenga à partir de 13 h 30, à la mémoire des camarades décédés de la promotion 1957.

Le samedi 03 novembre, à l'issue de la cérémonie officielle au lycée Philippe Zinda-Kaboré, les membres de l'Amicale convergeront vers la zone du Zois dans la famille de leur camarade Mme Tiendrébéogo née Kaboret Solange Alice, pour partager un repas commun et se rappeler les vieux moments. Par anticipation,  joyeux anniversaire à vous donc les mamys et les papys !

 

Aussitôt après le Salon international du tourisme et de l'hôtellerie de Ouagadougou, ouvert jeudi, le ministre Filippe Sawadogo fera son baptême du feu avec les Grands prix nationaux.

La série des éliminatoires finie à "Simonville", le Grand prix national des Arts plastiques connaîtra son épilogue les 02 et 03 novembre à Koudougou, la capitale provinciale du Boulkiemdé.

A cette fête, les peintres qui se seront distingués  recevront une enveloppe globale de quelque 2 millions de nos francs.

La Direction des Arts, du Spectacle, maître d'œuvre de cette grande manifestation, mettrait les bouchées doubles pour réussir ce baptême du nouveau locataire de la Culture.

Point de doute que belle sera la fête !

 

Le litige entre l’ex-sélectionneur national des Etalons Drissa Traoré dit «Saboteur» et son employeur connaîtra son jugement le mardi 30 octobre prochain. Debarqué de l’encadrement technique des Etalons par la Fédération burkinabè de football, alors dirigée par Seydou Diakité, Saboteur a introduit un recours devant le tribunal de travail de Ouaga pour licenciement abusif. Après un premier renvoi, le dossier comparaîtra devant les juridictions à 8h dans la salle d’audiences du tribunal de travail de Ouaga 2000. L’ex-sélectionneur réclame à son ex-employeur plus de 50 millions tandis que son adjoint, Jean-Baptiste Ilboudo dit «Zagalo», lui, exige le payement de plus de 20 millions pour ce licenciement, taxé d’abusif.    

 

L’Observateur Paalga du 26 octobre 2007



25/10/2007
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