L'Heure du Temps (Blog d'Information sur le Burkina Faso)

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Une policière aux pattes d'éléphant

Les Figas du jour du 13/11/2007

 

Vu !!!

Une policière aux pattes d'éléphant

 

 

C'est connu que lors des cérémonies telles les inaugurations ou lancements de projets, les enfants sont souvent de la partie pour satisfaire leur curiosité.

Cette situation est plus accentuée dans le Burkina profond, où ce n'est pas tous les jours qu'on a affaire à des visiteurs qui, la plupart du temps, arrivent dans des cortèges de grosses cylindrées.

La 37e journée mondiale de la poste a été célébrée le samedi 3 novembre dernier dans la commune de Béguédo (province du Boulgou). Et à l'occasion, l'on a procédé à l'inauguration du tout nouveau bureau de poste de ladite localité.

Il y a eu grand monde et les ministres Joachim Tankoano (Postes) et Odile Bonkoungou (Enseignement de base) ont rehaussé la cérémonie de leur présence.

Les "locaux" ont donc eu de quoi "se rincer l'œil" et les gosses ne voulaient pas se faire conter l'événement. Seulement à quel prix ?

Alors qu'ils se bousculaient comme d'habitude en pareilles circonstances, une policière chargée de leur surveillance s'est négativement illustrée.

Oui, il faut le dire !

Car elle a commencé par taper les enfants avec sa matraque et lorsque son chef le lui a interdit, elle se cachait pour marcher sur les orteils dénudés des mômes avec ses rangers (voir photo), ce qui a indigné plus d'un journaliste présent à la cérémonie.

 

                        Avec ses rangers, elle piétine les orteilles des enfants

 

Inutile de préciser que la discrétion du geste ne permettait pas à tout le monde de comprendre pourquoi de temps en temps du côté des enfants, il y avait des cris stridents. Quelle méchanceté !

Messieurs de la hiérarchie de la police, sensibilisez vos éléments à plus de souplesse avec des enfants innocents !

 

Là-bas, c'est aussi à Ouaga !

 

Qui a déjà emprunté la voie qui longe la Maison de la femme, située sur la circulaire ? Un véritable calvaire, et ce ne sont pas les riverains qui diront le contraire. Il s'agit de la route qui, lorsqu'on vient de l'hôpital pédiatrique Charles-de-Gaulle, en allant vers le SIAO, à quelque trois cents mètres après la Maison de la femme (à droite) est située à hauteur du maquis TV5 et mène vers le lycée Bangré Yiguia (enseignement général). Que l'on veuille aller à ce lycée ou à l'auto-école du Progrès, en passant sur le petit pont, c'est toujours le parcours du combattant : nids-de-poules pour ne pas dire plus, flaques d'eau en saison pluvieuse...

Et pourtant d'autres chemins à côté de cette voie ont été raclés et sont carrossables. Pourquoi celle-ci est  à l'anbandon ?

Les riverains souhaitent en tout cas que la mairie fasse quelque chose, car là-bas, c'est aussi à Ouagadougou !

 

 

Alerte

 

Circulation  à Ouagadougou

Quand la police crée le désordre

 

Depuis quelques années, la ville de Ouaga est dotée de feux tricolores et de panneaux de signalisation, au grand bonheur des citadins.

Malgré tout, en raison du comportement de mauvais citoyens qui n'hésitent pas à "griller" les feux ou à emprunter des sens interdits, une présence dissuasive des forces de l'ordre sur les artères est une bonne chose.

Malheureusement, ce que l'on trouve chez les usagers de la voie publique on le retrouve aussi du côté de la police. Cela pour dire qu'on a comme l'impression qu'il se trouve des agents pour lesquels tout est permis.

La preuve ? Il ne faisait pas bon emprunter l'avenue Bassawarga, la semaine dernière, où il y avait des contrôles matinaux.

Car, le travail a été mal exécuté par les forces de l'ordre, qui furent à l'origine de plusieurs accrochages entre  cyclomotoristes.

A l'avenir, il faudra qu'elles soient mieux organisées, car les forces de l'ordre ne sauraient engendrer le désordre sur la voie publique.

Et quel besoin y a-t-il à vouloir prendre un fautif par le guidon, en pleine circulation ?

 

A la BNSP

 

Un piéton a été écrasé par un automobiliste à côté du château d'eau du secteur 10. 34 autres piétons ont été renversés par des engins à deux roues, mais tous ont eu la vie sauve.

Ces informations sont contenues dans les statistiques de la première compagnie de la Brigade nationale des sapeurs-pompiers (BNSP) et concernent la période du 5 au 11 novembre 2007.

On a dénombré 63 victimes d'accidents de la circulation qui étaient toutes sur des engins à deux roues.

21 cyclomotoristes sont tombés tout seuls de leur monture. Que peut-on retenir  d'autre ?

- 26 personnes prises de malaises ont été conduites vers des centres de soins.

L'une d'entre elles, embarquée en face de la porte 130 du côté Est du cimetière municipal, est décédée ;

- 1 personne, sur 26 évacués sanitaires, a trouvé la mort dans l'enceinte du CMA du secteur 9 ;

- 4 femmes en couches ont pu rejoindre des maternités grâce aux hommes de la brigade ;

- 11 incendies ont été maîtrisés sans qu'ils aient pu faire de victime ;

- 1 bébé abandonné dans la zone à habitats spontanés du secteur 27 a été retrouvé vivant.

 

Dans nos maternités

 

Les moins que l'on puisse dire, c'est que le travail abattu par les sage-femmes, matrones et filles de salles ne fut pas de tout repos au cours de la semaine du 5 au 11 novembre 2007, au sein de la maternité du "secteur 21".

En effet, grâce à ce personnel, 72 bébés ont vu le jour ont 41  sont des garçonnets.

A "Gounghin (sect 9)", 38 enfants (21 mouflets et 17 mouflettes) sont nés. Des totaux qui auraient pu être plus importants si l'on n'y avait déploré 4 mort-nés et 1 avortement.

Au "secteur 8 à Gounghin", 8 mômes  du sexe masculin  et autant de l'autre sont venus au monde. 1 avortement est à déplorer.

 

L'Observateur Paalga du 13 novembre 2007



13/11/2007
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